| Saison
2009-2010 Les
inscriptions sont ouvertes !
Dès
la rentrée 2009, la formation au Grenier Théâtre
change de formule ! L'Atelier
du Misanthrope dirigé par Francis
Azéma |
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| Après
quinze ans, et quelques sept cents élèves tout de
même, les “graines d’acteurs” se renouvellent,
se transforment, cherchent de nouveaux horizons. |
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| Le voici : Plus aucune sélection désormais ; On verra bien si ça fonctionne ! Seulement le désir que les participants se sentent bien dans cet atelier, ce vivier, ce vivarium, ce théâtrarium ; plus de limite d’âge donc, plus d’auditions, de formatage de niveau ou d’expérience. Ouvrir grandes les portes pour s’enrichir tant du néophyte, du jeune professionnel, que de l’amateur avisé, avec le risque partagé et accepté par tous d’être vingt ou... quatre-vingts ! Brasser, croiser, mélanger, tisser des liens , des rencontres, des histoires fortes parce que variées, multiples... Le théâtre, ça commence avec l’autre. Cinq sessions de six semaines chacune, entre septembre et juin, à raison de 3 cours par semaine en présence de Francis Azéma. 8 heures par semaine, 48 heures par session, soit 240 heures pour toute la formation pour... 1000 euros. Avec 4,16 euros de l’heure, nous vous encourageons à comparer pour vous rendre compte de la volonté de rendre accessible à tous cette formation. Choisir une ou deux scènes par session (répertoire français ou étranger, classique ou contemporain), les apprendre bien sûr, mais surtout les préparer avant de les présenter ensuite en cours ; accepter aussi le plus possible d’être “réplique” d’autres scènes d’autres élèves dès qu’on vous le propose. Donc, et c’est là une autre nouveauté de “L’atelier du misanthrope “, laisser aux élèves, en l’absence du professeur, de nombreux créneaux libres (et gratuits) sur la grande scène du Grenier Théâtre pour y répéter ensemble les scènes, y préparer consciencieusement les projets... (environ une cinquantaine de créneaux de 55 minutes par session réservables). Si nous regardons ce qui se fait dans d’autres pays, l’accent est mis sur l’indispensable nécessité que les élèves travaillent énormément leurs scènes en amont avant “d’oser” les présenter devant les autres. On apprend beaucoup par la pratique et l’expérimentation, c’est bien pour cela qu’on répète; comment progresser en profondeur en ne pratiquant que deux ou trois heures par semaine ? Ce travail de studio est indispensable et la rencontre avec le professeur* n’arrive ensuite que pour guider, orienter, accompagner l’élève dans sa quête personnelle, dans ce qui fait son unicité, son être unique. L’élève prend durant les cours de quoi travailler tout le reste du temps. |
Profiter de l’espace et de l’équipement scénique, d’un accès internet, une petite bibliothèque, une petite cuisine... Passer du temps dans ce théâtre, que l’on s’y croise, que l’on y vive ensemble, que l’on y prépare aussi, pourquoi pas, des soirées ouvertes au public, des petits spectacles, des rencontres poétiques, thématiques, des lectures, des initiatives personnelles, libres... dans la mesure du possible, bien sûr, car c’est aussi au Grenier Théâtre que répètent “les vagabonds”, que des spectacles sont accueillis, etc. On peut aussi choisir de ne venir que pour un ou deux cours par semaine (toujours les mêmes). Trois formules sont donc proposées, trois tarifs aussi... C’est important. Pour ceux qui veulent, il est aussi possible d’intégrer l’atelier en cours de route à chaque nouvelle session. Tout le monde est le bienvenu dans L’atelier du misanthrope (!) . Une dernière précision importante : dans L’atelier du misanthrope, Francis Azéma se réserve le droit de dire à chacun, en toute franchise et sans démagogie, ce qu’il pense, même si ce n’est facile pour personne. Il exclue d’ores et déjà toute notion d’atelier passe-temps, loisir, dilettantisme, etc. On peut ne pas être très bon, c’est normal, être débutant et maladroit, on peut rater souvent et devoir recommencer dans l’humilité et la conscience de la difficulté exigée, mais on ne peut pas ne pas travailler. Il attend donc de chacun une haute exigence de son implication dans les cours, un état d’esprit serein et constructif, une curiosité littéraire aiguë et l’acceptation des règles de vie partagée et de l’enseignement proposé. “ On n’enseigne pas
ce que l’on sait ou ce que l’on croit savoir : on
enseigne et on ne peut enseigner que ce que l’on est “
*La notion de professeur de
théâtre peut confiner parfois à de l’usurpation
et entraîne un vague sentiment de malhonnêteté.
Que de soi-disant professeurs mercantiles que l’on ne voit
jamais ou presque sur scène. .. Un C.V. sur gonflé,
une photo à côté d’un acteur connu,
une dédicace et on ouvre son cours... |



Vous pouvez télécharger la plaquette de présentation
de l'atelier du Misanthrope ici 
